Comment peut-on être député communiste lorsqu’on est coupé depuis sa première élection de la direction fédérale du PCF, des élus et militants communistes martinérois et depuis 1999 de son successeur à la mairie d’Echirolles ?
Et l’on peut retourner la question : comment peut-on être dirigeant fédéral du PCF, maires et conseillers généraux des 2 plus grandes villes de l’Isère après Grenoble en « évitant » son député communiste ?
Si l’on fait la liste des textes législatifs primordiaux mis en place par la gauche plurielle (privatisations, soumissions à Bruxelles…) ou par la droite (privatisations, soumissions à Bruxelles, casse du droit du travail et des services publics, injustices fiscales…), la non-communication entre le député et les responsables politiques élus ou non pendant ces 14 années est une faute politique lourde.
Quant aux militants, ils ont été frustrés face à l’inexistence politique de celui qui aurait dû être le principal animateur de la réflexion et de l’action des communistes de l’Isère.
Et comment analyser dans ces conditions, le rapprochement in extremis entre Biessy et Sulli au moment du vote interne de 2007, rapprochement « miraculeux » qui a eu surtout comme effet de « réveiller » beaucoup de camarades martinérois qui avaient la mémoire de 1993 et de les braquer un peu plus contre Sulli et Echirolles.
Rapprochement d’autant plus surprenant que dans un apparent souci de neutralité, Biessy avait dit très sereinement lors d’une précédente AG des adhérents d’Echirolles en janvier/février qu’il présiderait le comité de soutien du gagnant du vote interne quel qu’il soit.
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